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Les chroniques du GROS joggeur

Les chroniques du GROS joggeur

Bienvenue sur ce blog dédié à ma pratique de la course à pied. Courant entre 70 et 80 kilomètres par semaine, je vous raconte ici mes courses, mes préparations et ma vie de coureur. Bonne lecture!


Mon Marathon de Barcelone 2012 par Eric!

Publié par legrosjoggeur sur 17 Avril 2012, 18:53pm

Catégories : #Les amis

Comme vous l'avez vu tant sur ce blog que ce sur ma page Facebook, j'aime aussi parler des autres runners. Dans ce cas précis, mon ami Eric va nous parler de son dernier marathon: Le Marathon de Barcelone!

 

 

Texte et photos: Eric OUAKNIN

 

Le marathon de Barcelone prend chaque année un peu plus d’ampleur. Jugez plutôt : 4 500 coureurs en 2006,

7 500 en 2007, 9 000 en 2008, 12 000 en 2010 et 15 000 en 2011 pour atteindre plus de 19 500 concurrents en 2012. Ramené en terme de pourcentage, la progression entre 2011 et 2012 est énorme (30%). Ce succès grandissant n’est pas dû au hasard car le Zurich Marato de Barcelona a tout pour devenir un grand : une organisation quasi irréprochable, un parcours magnifique et roulant à travers la ville (et la ville uniquement) qui balaye les plus célèbres places et larges avenues de la capitale catalane ainsi que ses principaux monuments. Ajoutons à cela une météo idéale dûe à un emplacement judicieux dans le calendrier, tous ces facteurs contribuent à faire du marathon de Barcelone une course en devenir.

   

 

J’avais pris part à l’édition 2011 mais comme mon temps de 4h02 ne me satisfaisait pas du tout, je tenais absolument à faire mieux. Le plaisir que m’avait procuré l’édition précédente, finissant de me convaincre de revenir.

En 2011, je n’avais pas pu participer au semi-marathon de Paris car il se courait le même jour que le marathon catalan. Pour 2012, les organisateurs du Marató ont eu la bonne idée de repousser la date de 3 semaines ce qui m’a permis de courir pour la toute 1ère fois le semi-marathon de Paris en guise de test préparatoire.



Samedi 24 mars, l’avion se pose à l heure à Barcelone sous un ciel bleu et un soleil radieux. Je prends le bus A1 qui part du terminal 1 (vous avez deviné, le bus A2 part du terminal 2 ;o) ) et m’amène à la Plaça España où se tient l’Expo running (c’est aussi de là que part et arrive le marathon).



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La Plaça España


Il est 11h lorsque le bus m’arrête sur la plaça España et bien que j’aie rendez-vous à 15h avec Estéban (alias Steffano) d’OVS, je décide de visiter l’expo pendant qu’il n y a pas trop de monde. L’expo est tout à fait correcte mais sans aucune mesure avec les expo de Paris ou Berlin par exemple: on en fait vite le tour. Je retire mon dossard très rapidement, récupère dans la foulée mon t-shirt et le sac offert (noir comme l’an dernier) et passe au scan pour contrôler si la puce fonctionne bien. Les données du coureur s’affichent sur un grand écran permettant aux inscrits de vérifier si les renseignements sont exacts. Un petit passage à l’hôtel pour y déposer mes affaires et je pars faire un petit tour en ville. Je décide de marcher encore un peu après la Plaça Catalunya jusqu'à l’Arc de triomphe sous lequel nous passerons au km 36 le lendemain.

 

 

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Entrée de l'Expo Marató Barcelona

 

Quelques photos et je rebrousse chemin pour retourner à l’expo y rencontrer Esteban que je retrouve pile-poil à 15h au dossard N°1 comme prévu. J’aurai marché près de 9km déjà. Nous décidons de visiter la Casa Batlló, réalisation célèbre de l’architecte Gaudi. L’entrée n’est pas donnée mais vaut le coup et nous sommes autorisés à faire des photos. A la sortie, je ne sais toujours pas si j’aime l’œuvre de Gaudi mais une chose est sûre: elle ne laisse pas indifférent. Après un tour dans le quartier gothique (encore de la marche !) nous nous mettons en quête d’un restaurant qui sert des pâtes. Esteban et l’amie qui l’accompagne se rendent ensuite à un concert de Flamenco pendant que je pars me coucher, claqué par la marche de la journée. L’organisation m’envoie un texto me rappelant qu’il faut avancer l'heure et nous donne les prévisions météo : 11° à 8h30 au départ et 17° à 11h. J’ai trouvé ce texto très utile puisqu’il m'a permis de déterminer la tenue que j’arborerai.



Dimanche, réveil bien en avance pour me préparer sans stress. Je quitte l’hôtel vers 7h15 pour me rendre à l’Expo afin d’y laisser mon sac. Je ne sors de l’expo que 15mn avant le départ pour me rendre dans mon sas (3h30-4h), le plus fourni du peloton. A ce moment précis, je ne connais pas le nombre des participants mais la difficulté à me frayer un chemin pour accéder au sas et les 8 minutes nécessaires pour franchir la ligne de départ après le coup de feu m’ont fait comprendre que nous étions nettement plus nombreux qu’en 2011. Le départ est donné à 8h30 (7h30 heure d’hiver) au pied de la colline de Montjuic, le long de l’avenue Maria Cristina qui fait face au 2 tours vénitiennes de la plaça España, c’est au même endroit que sera jugée l’arrivée.



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Les colonnes de l'avenue Maria Cristina


J’ai dans l’esprit de taquiner aujourd’hui les 3h50, voire les 3h45 mais comme je n’aperçois pas les ballons des meneurs en 3h45, je vais devoir me fier à ma propre allure et à mes temps de passage.

 

Comme prévu je m’élance prudemment en courant les 3 premiers km en 5’35, 5’32, et 5’32 (5’20 étant la moyenne pour approcher les 3h45). C’est à partir de l’Avinguda de Sarrià (km 3), avenue montante, que la course se décante pour nous laisser plus d’espace pour courir. La course est réellement partie cette fois-ci ! l’Avinguda Diagonal est la plus longue avenue de Barcelone ; elle traverse la ville en diagonale comme son nom l’indique fort justement . A ce moment de la course, nous ne l’empruntons que sur 2 km environ mais nous la retrouverons plus tard. Petit virage à gauche et nous descendons vers le Camp Nou que nous allons contourner par la droite. J’ai trouvé mon allure de croisière qui tournera entre 5’14 et 5’19 au Kilo excepté sur les km où se tiennent les ravitaillements ; là il faudra compter 5’27-5’30. Hormis une petite douleur à la base du mollet, gênante mais supportable, je me sens bien jusqu'à ce que le téton gauche commence a faire des siennes sous le t-shirt. Ayant oublié le sparadrap à Paris, le marathon va peut-être tourner au cauchemar. Autre mauvaise surprise, il n’ y a pas de sucre sur les tables. Moi qui basait mes prises sur un mélange eau/sucre me voilà bien. C’est donc à l’eau uniquement que je me ravitaille sur les 2 premiers ravitos Km 5 et 10.



Après 11,5 km, nous revenons vers la plaça España que nous contournons par la gauche pour une longue ligne droite de 2km sur la Gran Via de les Corts Catalanes (la rue de mon hôtel!). Ces longues et larges lignes droites peuvent paraitre ennuyeuses mais sont en fait un pur régal pour courir sans être obligé de relancer fréquemment ou de ralentir parce que les concurrents se rabattent à chaque virage. Nous tournons à gauche sur le passage de Gracia, l’avenue la plus large de la ville que nous prenons dans le sens de la montée. Seule, la moitié droite de l’avenue nous est réservée mais c’est amplement suffisant. En tournant la tête vers la gauche, j’aperçois la Casa Batlló de Gaudi que nous avons visité la veille. Nous quittons cette grande avenue pour prendre à droite la Carrer del Rosselló où se tient le ravitaillement du 15e km que je passe en 1h20’12. Toujours que de l’eau sur les tréteaux. Je suis plus étonné qu’inquiet car j’ai fait assez de carburant en pâtes pour tenir un moment sans sucre. En bout de table, une jeune fille à les mains tendues vers les coureurs. Je regarde ce qu’elle propose: c’est de la vaseline. Elle ne le sait pas à ce moment-là mais cette jeune bénévole est en train de sauver mon marathon!

 

 

La Carrer del Rosselló marque le début d’une longue partie descendante qui continuera jusqu’au 19e km. Vers le 17e km nous passons derrière la fameuse Sagrada Familia que nous n’avons, hélas, pas le temps d’admirer car nous dévalons la Carrer de Sardenya, profitant de sa pente favorable. Nous débouchons sur la longue Avinguda Meridiana qui va nous mener jusqu’au 22e km. Ici aussi la moitié seulement de l’avenue nous est réservée. Elle se redivise même encore en deux entre le 20e et le 22e km pour nous permettre de croiser les coureurs qui ont fait demi tour par la Carrer de Concepción Arenal. Cette courte rue n’en demeure pas moins un point stratégique avec les premières boissons sucrées et premiers gels mis à notre disposition et marque à sa sortie, le semi-marathon que je passe en 1h52’53, soit sur des bases de 3h45 à une poignée de secondes près.

  

Un peu avant le 23ème km nous franchissons le pont de Bac de Roda, appelé plus communément Pont de Calatrava du nom de son architecte. Me souvenant très bien de cette difficulté longue d’une soixantaine de mètres, je décide de réduire ma foulée pour garder le jus dont j’aurai bientôt besoin. La bonne nouvelle, jusqu’ici les pulses ne sont pas encore montées au delà de 78% de la FCM, la mauvaise, une douleur commence à se faire sentir sous l’avant du pied gauche. Difficile d’incriminer mes Brooks Adrénaline avec lesquelles j’ai décidé de courir, ce genre de douleur pouvant survenir avec n’importe quelle autre chaussure. Nous tournons à gauche pour emprunter au 24è km la Gran Via, sans nul doute la partie la moins glamour du parcours puisqu’elle longe une rocade sur 1 km. Le passage sur la Rambla Prim marque le 25è km que je passe en 2h13’26, toujours sur des bases de 3h45 à 6 petites secondes près! A la lecture de ce temps de passage et des pulses qui ne montent toujours pas, autant dire que le moral est au beau fixe à l’image de la météo de rêve dont nous bénéficions aujourd’hui. Cependant je ne m’emballe pas car le marathon n’a pas encore commencé.

 

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Eric au KM25 (sous la flèche jaune)

 

C’est au 26e km que nous entrons sur la l’Avinguda Diagonal que nous avions foulé plus au nord en début de course; une ligne droite tout à fait plate, certes, mais longue de 5km aller/retour! Je me souviens d’avoir commencé à souffrir sur cette portion l’an passé mais j’étais passé nettement plus en retard. De plus, modification du parcours oblige, nous étions entrés sur l’avenue au 25e km, soit 1km plus tôt. Se présenter au même endroit au km 26 (et en avance qui plus est) vous met du baume au cœur. Depuis le 23e km où se dressait un ravitaillement inattendu (nous en avions déjà eu un peu avant le 21e), les stands sont disposés à intervalles irréguliers et non pas sur tous les multiples de 5 km. Je compense l’absence de sucre par moitié eau, moitié Powerade. Que cette diagonale est longue!

 

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En arrière-plan, la fameuse Torre Agbar

 

On a vraiment l’impression de ne jamais en voir le bout. A un moment charnière de la course (approche du 30e), le moral de nombreux coureurs commencent à être mis à l’épreuve. Le demi tour s’effectue sur la Plaça de les Glòries sur laquelle se dresse la Torre Agbar, imposante tour érigée par Jean Nouvel dont la forme fait penser à……un vibromasseur! Dans le virage, le public, plus nombreux, s’est rapproché nous réduisant l’espace et nous oblige à ralentir quelque peu. Mais cette «gêne» occasionnée l’instant de quelques mètres est largement compensée par les clameurs qui font chaud au cœur. On se croirait sur les pentes de l’Alpe d’Huez lors du tour de France! Le kiffe total! Nous quittons l’interminable Diagonal au 31e km. J’ai passé le 30e km en 2h40’23. Je commence à sentir les jambes, les pulses montent et il fait plus chaud. Ca y est, la course commence! Nous allons longer la mer sur 3km pour s’en écarter par la droite au 34e à hauteur de la tour Mapfre. Ce gratte-ciel de 154m fut construit pour les jeux olympiques de 1992.

  

Le faux plat qui mène à l’Arc de Triomphe par une large avenue noire de monde m’avait laissé un mauvais souvenir l’an passé. Je me souviens d’avoir profité d’un ravitaillement posté là pour marcher plus longuement que nécessaire. Tout comme au « U-turn » de la Torre Agbar, on se serait cru sur les pentes montagneuses du tour de France avec une foule très proche qui criait ses encouragements à des coureurs qui en avaient bien besoin. Cette année, décalage de 1km oblige, le ravito du 35è est déjà passé lorsque nous rentrons sur le Passeig de LLuis Companys. Deux choses me frappent : Il n’ y a pas autant de monde qu’en 2011 à cet endroit, et, point plutôt positif, ce faux plat me semble nettement moins méchant que l’an dernier. C’est entre le 36è et le 37è km que nous passons sous la voute en briques rouges de cette porte construite par l'architecte Josep Vilaseca i Casanovas pour l’exposition universelle de 1888.

 

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L'arc de Triomphe de Barcelone


Si l’ombre d’un instant j’ai oublié ma fatigue pour contempler ce monument, la réalité me rattrape très vite dès le virage suivant. En effet, la Ronda St Père qui mène tout droit sur la Plaça de Catalunya est en faux plat montant.

Dans l’absolu, le pourcentage n’est pas méchant mais placé au 37e km, on le sent passer. Les spectateurs, qui ont déserté cette année le Passeig de LLuis Companys, se sont placés cette fois-ci dans le virage juste après l’arc de triomphe, au début de la Ronda St Père. Si je devais décerner la palme à un groupe de spectateurs pour cette édition 2012, c’est à celui du tronçon de la Ronda St Père qu’elle reviendrait tant ces spectateurs étaient bruyants. Ces encouragements m’ont considérablement aidé à me « hisser » jusqu’à la place de Catalogne qui sert de tremplin à une descente vers le quartier gothique. Cette déclivité favorable est vraiment la bienvenue ; j’en profite pour relâcher mes membres supérieurs et garder une foulée à peu près souple et cadencée en vue de la prochaine remontée sur les Rambla.



C’est par la Carrer de Jaume I que nous remontons du quartier gothique. Cette rue me rappelle la rue Taine sur le semi de Paris, certes plus courte, mais plus assassine car placée peu après le 38e km. Je la grimpe à ma main en attendant de basculer sur la carrer de Ferran qui la prolonge. C’est au 39e km que nous débouchons sur la Rambla, avenue touristique s’il en est et terrain favori des pickpockets. Nous apercevons au loin le monument dédié à Christophe Colomb. Cette colonne de 60m, surmontée d’une sculpture de Rafael Atché représentant l’explorateur, le bras droit tendu vers la mer, fut érigée elle aussi pour l’exposition universelle de 1888. C’est à cet instant que je m’approche inexorablement du meneur 3h45. Mon allure étant restée régulière, il va de soi que le bénévole à nettement ralenti. J’en aurai le cœur net lorsque je le dépasse au 40e en le voyant se tourner constamment pour chercher les quelques coureurs qui ont encore la force de lui coller au train afin de les encourager sur le final. Les 2 derniers kilomètres restant se courent sur une longue ligne droite en faux plat défavorable, l’Avinguda Parallel.

 

    

Soyons honnête, à cet instant je ne suis plus en mesure d’accélérer mais je dispose d’assez de forces pour maintenir une allure convenable qui me permet de gagner 461 places juste sur les 2195m finaux. Je suis partagé entre l’euphorie de doubler tant de monde et l’agacement de devoir slalomer pour y arriver. Mettons en garde les coureurs, qui désireraient prendre part à la course lors des prochaines éditions, contre cette arrivée piège. En effet, au bout de l’Avinguda Parallel, juste après le virage, se dresse une première arche Mizuno qu’on peut prendre, si on manque de lucidité, pour la ligne d’arrivée. Si on met la gomme trop tôt, les 200 derniers mètres qui restent pour remonter l’avenue Maria Cristina peuvent s’avérer difficiles. Il faut en fait passer sous deux arches avant d’atteindre véritablement la ligne d’arrivée, un portique en haut duquel s’affiche le temps officiel qui défile. Vous voilà prévenus.



Je franchis la ligne en 3h45’38, un peu déçu sur le coup de ne pas être passé sous les 3h45 mais somme toute satisfait par ma gestion de course traduite par 2 semi quasi identiques (1h52’53 / 1h52’45).

 

 

 

temps de passage Barcelone

Les temps intermédiaires d'Eric

 

 

 

Esteban, qui m’a vu passé au 40e, finit peu de temps après moi et me retrouve derrière l’arrivée en direction des consignes. Nous retournons vers son hôtel dont l’aimable personnel nous autorise à prendre une douche salutaire dans la salle fitness bien qu’Esteban ait quitté sa chambre le matin même et que je ne sois pas client de cet établissement (mon hôtel, qui m’a refusé cette facilité, n’est pas prêt de me revoir). Ensuite, nous nous jetterons sur la viande rouge qui nous faisait envie depuis un moment déjà et, quoi de plus logique à Barcelone, sur une délicieuse crème catalane avant de nous séparer sur la plaça Espanya.

 

Cette édition 2012 du marathon de Barcelone fut une réussite à tout point de vue et à l’heure où j’écris ces lignes, l’envie d’y retourner l’an prochain commence à germer. Sachez qu’elle sera avancée d’une semaine et aura lieu le 17 mars 2013. Qui m’accompagne ?? ;o)

 

  

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céline 30/08/2013 21:00

bravo bravo bravo !
je prépare le marathon de Barcelone 2014.
c'est avec attention que j'ai lu ton récit.
merci pour le partage.
je vises à peu près ton chrono.
si tu as des conseils, je les prends bien volontiers

CANONBALL 23/10/2012 19:33


Hello!


Venant de m'inscrire pour le prochain marathon de barcelone, je suis à la recherche de toutes les infos pouvant me permettre d'organiser au mieux mon séjour.


J'ai donc découvert ce blog et ce très bon reportage ( motivation assurée pour la prépa!) .... aussi éric, est-ce qu'il t'est possible de me renseigner sur la formule voyage-hotel que tu avais
choisi .... compagnie aérienne, lieu et nom de l'hotel


Si cela est possible! ...... d'avance un grand MERCI et surtout un grand bravo pour ta perf!


Sportivement, ....... Pascal.

karine 25/04/2012 21:28


Bravo, en lisant les commentaires, j'ai revécu mon 1er marathon cette année à Barcelone. J'en garde un souvenir indéfinissable.

rohnny 21/04/2012 08:37


je découvre ton blog, vraiment agréable a lire , je reviendrai c'est certains. Je tiens un blog aussi, tu viens dire
bonjour quand tu veux .


 Bonne continuation.

legrosjoggeur 21/04/2012 20:03



Merci, Rohnny, je file voir ton blog de suite



Laurent 19/04/2012 21:55


Bravo pour la perf! J'ai été à Barcelone il y a quelques temps et ton récit me refait visiter cette superbe ville et redécouvrir ses principaux monuments.

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