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Les chroniques du GROS joggeur

Les chroniques du GROS joggeur

Bienvenue sur ce blog dédié à ma pratique de la course à pied. Courant entre 70 et 80 kilomètres par semaine, je vous raconte ici mes courses, mes préparations et ma vie de coureur. Bonne lecture!


L'Ecorun 92 (1ère édition): de la compatibilité du travail et du plaisir...

Publié par Legrosjoggeur sur 7 Octobre 2012, 13:13pm

Catégories : #Mes courses

 

pageaccueiljuillet.jpg

 

 

Après une (relative) semaine de régénération suivant le semi des Chasseurs de Temps, je me suis remis au travail avec le même entrain. Au menu, toujours l'endurance fondamentale et le seuil. J'ajoute une nouveauté avec les séances d'endurance active préconisées par le bien connu Gérard Martin: première fraction de 24 minutes à 2/3 de la VMA (pour ma part: 15.5kmh) donc 10.33kmh, ensuite 12 minutes avec 1km/h de plus et pour terminer 6 minutes 1km/h encore plus vite. Ces séances sont fort agréables et bien utiles pour le balayage d'allure.
C'est dans une bonne forme et avec un semi des Chasseurs de Temps totalement digéré (tant physiquement que mentalement) que je vais disputer ma 14ème course de l'année 2012: l'Ecorun 92.

C'est la première édition de cette course nature qui se déroulera du côté de Vaucresson, dans les Hauts-de-Seine. Cette banlieue est particulièrement chic et bourgeoise avec ses haras et ses parcours de golf. Je connais un peu le coin car la forêt de Saint-Cucufa (fief de mon ami Fred Brossard) n'est pas bien loin. 

Le profil forestier et la distance proposée (20km) entrant parfaitement dans mon cycle semi-marathon, j'avais coché cette épreuve dans mon calendrier depuis cet été. Il est donc temps de concrétiser.
Il y aura également au programme un 7km féminin dénommé "la Vaucressonnaise" et une randonnée de 20km "La Randonnée des Forêts". C'est la première édition de cet évènement: quelque part, nous allons essuyer les plâtres!

 

La course ayant lieu ce dimanche 7 octobre, je passe retirer mon dossard la veille, histoire de prendre tous les renseignements utiles. J'ai plutôt bien fait : le départ se trouve à 700 mètres de l'arrivée, le parking est plus proche de l'arrivée que du départ de la course... Bref, du temps de gagné pour m'organiser!

 

L'avant-course

 

N'ayant aucune pression sur cette course, alors je m'offre une belle ration de spaghetti bolognaise (je n'ai pas été chiche sur la garniture...) pour le repas de veille de course. La nuit de sommeil se passe sans aucun souci. Je me lève à 6h45 pour avaler la traditionnelle collation post-course avec une petite nouveauté: je mange mes deux oeufs pochés mais au lieu des deux tartines de pain beurré, j'ingurgite deux biscuits au céréales et au miel (l'ami Salvio m'avait conseillé de faire celà après le semi des Chasseurs de Temps). Je prépare mon ravito maison avec là encore, une petite innovation. Je me base toujours sur du sucre roux et de l'eau mais j'y ajoute quelques centilitres de Pulco citron ainsi qu'une pincée de sel. Cependant, je ne pars pas dans l'inconnu car j'ai eu tout loisir de tester et de valider ce mélange très efficace lors de mes séances dures et mes sorties longues.

Le terrain étant tout indiqué pour elles, j'emmène mes Saucony Xodus 3.0 qui devraient se délecter du terrain particulièrement gras attendu pour la course. Il a effectivement plu toute la journée de samedi. La forêt s'annonce bien humide et les flaques de boue nombreuses...

J'arrive à Vaucresson vers 8h30. J'ai vu bien large pour avoir le temps de trouver mes marques et je ne le regrette pas. Nous avons le gymnase Yves du Manoir chauffé à notre disposition pour nous changer et ça n'est pas du luxe car il fait un peu frisquet au dehors (A peine 10° mais un beau soleil). Du coup, pour la première fois depuis le mois de février, je ressors mes gants légers qui m'accompagneront pendant la course. Les runners arrivent petit à petit dans une atmosphère détendue. Nous ne nous bousculerons pas: 800 partants sont inscrits sur le 20km que je vais disputer.  La plupart des coureurs ont amené des chaussures de type trail mais quelques francs-tireurs ont opté pour l'option running de route. Avec les belles flaques promises ça et là, le choix est risqué...

 

A 9h30, je prends le chemin des haras de Jardy où sera donné le départ. J'y vais tranquillement en trottinant car vu mon plan de course (voir plus bas), je n'aurai pas besoin d'un gros échauffement . Un petit quart d'heure suffira largement. A 9h50, je me place en toute sérénité (vraiment cool...) comme toujours à ma place dans le peloton.
Le speaker nous annonce que le parcours a été balisé la veille au soir (donc à la frontale) et nous annonce ce que nous savions déjà: certaines portions seront glissantes et dangereuses. Il faudra également bien gérer une descente maousse au km 8. En outre, la seconde moitié du parcours sera bien plus dure...message bien reçu!

 

Le parcours

 

 

Parcours-Ecorun-92.JPG

Parcours des 20km de l'Ecorun 92

 

Comme  mentionné sur le site officiel, "cette course vous permettra de profiter de la nature à travers des sentiers et des chemins 100% nature, et de découvrir un patrimoine culturel unique:

  • la forêt de Fausses Reposes, ancien terrain de chasse d'Henri IV
  • le centre équestre du Haras de Jardy appartenant au Conseil Général des Hauts-de-Seine, certainement un des plus beaux haras de France où se déroulent des compétitions Nationales et internationale
  • les Etangs de Corot à Ville-d'Avray où le romantisme et les statues de Corot rappellent qu'il y possédait sa maison de campagne
  • Marnes la Coquette et la maison (la Louque) où vécut Maurice Chevalier, sa place de l'Eglise et sa mairie
  • L'arrivée aura lieu au Gymnase Yves du Manoir à Vaucresson, sur les terrains de sports du Trapèze

(source: www.ecorun.fr)

 

Avec un tel menu, dommage de ne pas pouvoir faire des photos en même temps mais je n'ai malheureusement pas le don d'ubiquité...

 

A 10 heures précises, le départ est donné!

 

La course

 

Etant en mode cool mais sérieux, j'entends mener cette course comme une sortie longue avec un travail de variation d'allure en pyramide partant de ma première plage d'endurance active (5'49/km) jusqu'à mon allure semi-marathon souhaitée (4'55"/km). Je divise donc cette course de 20km en 6 fractions de 3km en mode pyramidal (accélération de 0.5km/h par fraction et décélération d'autant ensuite). 6 fois 3 faisant 18km, les deux derniers kilomètres seraient courus de manière libre, selon le jus qu'il me restera. En théorie, cela me mène sur un objectif compris entre 1h47 et 1h50.

Le Garmin étant capricieux, je me chargerais de toper les 3km manuellement.

 

Départ-3 km: 15'55" (5'18"/km réalisées-5'49"/km prévues)

 

Le départ se passe paisiblement. Mon garmin m'indique une allure de 5'38" mais je suis tellement à l'aise que je ne décélère pas. Pendant quelques centaines de mètres, je me retrouve derrière une runneuse qui possède de drôles de tics: toutes les 10 secondes, elle secoue la tête énergiquement à sa droite. Ce petit jeu me fatigue très vite et afin de ne pas me contrarier, je la double et c'est tant mieux car je ne la reverrais pas! Mis à part ce petit désagrément tout va bien. Naturellement, je me fais dépasser de part et d'autre mais c'est bien normal.

 

ligne_de_depart_haras_de_jardy_765x570.jpg

Les Haras de Jardy, lieu du départ de l'Ecorun 92 ( Crédit photo: Ecorun 92)

 

Je profite à plein du parcours: pendant 1300 mètres, nous longeons le très beau haras de Jardy. Pas de publicité mensongère, la vue est magnifique. Au km 1.4, nous croisons la route de l'Impératrice où les bénévoles gèrent la circulation. Aucun souci, le travail est très bien fait et nous traversons la route en toute sécurité. A présent nous entrons dans la forêt et le revêtement devient franchement piégeux avec le piège absolu du runner: les roches affleurantes. Je redouble donc de vigilance en regardant bien la route. Je remarque alors un grand échalas de près de 2 mètres chaussant au minimum du 50! Nous entamons la discussion. David est basketteur (quelle surprise!) et s'est mis depuis peu au running afin de passer le concours des armées. Il court de manière irrégulière mais avance bien: nous allons donc faire un bout de route ensemble. Cette portion de parcours est très peu accidentée avec quelques gentils faux plats. J'arrive donc au 3km en...15'55 au lieu des 17'27" prévus. Franchement n'importe quoi mais je suis en aisance. Rien de grave, je peux corriger à la section suivante...

 

3-6km: 17'32" (5'50"/km réalisées-5'33"/km prévues)

 

Nous avons de la chance car les conditions sont vraiment idéales pour la course à pied. La fraîcheur vive du début de matinée s'est estompée et le soleil brille. Bon, le chemin forestier est parsemé de belles flaques de boue mais nous étions prévenus. Je ralentis mon allure en gérant paisiblement et j'en profite pour mettre totalement mes Saucony Xodus 3.0 à contribution. Au vu du profil de course, j'aurais pu accélérer mais je n'en ressens aucun besoin. Il y a un moment que David et moi ne sommes plus doublés. Ce grand gaillard se fait plaisir en descente mais peine en montée: l'apprentissage est rude. Pour ma part, je reste dans le ton de ce que j'avais prévu: zéro risque, que du plaisir. Le parcours devient sinueux mais pas de relance casse-pattes. Les organisateurs ont tout prévu en signalant les dangers potentiels. Là dessus, 20/20.

Je passe au km 6 en 33'27" au lieu de 34'06". Toujours en aisance et avec un compagnon de route vraiment très sympa.

 

6-9km: 16'26" (5'28"/km réalisées- 5'18"/km prévues)

 

La première partie de cette portion est plus que favorable, ça descend pas mal même. David s'en donne a coeur joie et semble même sprinter avec ses grandes cannes, comme d'autres runners. Pour ma part, je ne change pas de stratégie, d'autant plus que je me sens très bien sur les faux-plats montants. En effet, je rattrape David à tous les coups. A sa décharge, il n'a pas subi les séances de côtes que je me suis infligé cet été...

Une runneuse bardée de gels énergétiques vantés par un grand champion nous double au km 7. J'en profite pour dire à mon compagnon du jour toute l'inutilité que je trouve à ces produits. La jeune dame avance vite mais rira bien qui rira le dernier car au km 8 arrive la première très grosse difficulté du parcours, une montée très régulière et longue de près de 900 mètres. Et là, je savoure tous les bienfaits de l'entraînement estival. Sans changer d'allure, je ramasse un paquet de coureurs qui sont manifestement partis trop vite. David est distancé et notre femme-sandwich explose rapidement. Juste avant le km 9, une descente très raide et dangereuse donne l'occasion à mon camarade du jour de me rattraper au prix d'une immense accélération. Je souris et lui dit au contraire de profiter des descentes pour récupérer. Chacun sa méthode! Je passe au km 9 en 49'54" sans aucun dommage et pile dans les temps que j'avais prévu globalement.

 

9-12km: 14'18" (4'46"/km réalisées - 5'00"/km prévues)

 

La côte et la descente précédentes ont manifestement cassé les guiboles de nombre de runneurs que je ne reverrais pas. David semble forcer mais tient le coup pour le moment. Je reste bien solide sur mes appuis et profite de l'excellente accroche de mes Xodus 3.0 pour me jouer de tous les faux-plats montants que je rencontre. C'est bien simple, je suis le seul à doubler dans les montées. Pour la première fois en course, je me sens fort en côte (tout est relatif...) et je rattrape les autres runners au train, sans forcer. Je passe au km10 en...54' en mode paisible bien que j'ai tout de même accéléré car je suis dans ma fraction de parcours censée être courue en allure semi-marathon (de 4'55" à 5'00/km). Seul souci, cette portion de parcours est plutôt accidentée avec très peu de parties plates. J'en fais mon affaire en profitant des descentes pour commencer à envoyer un peu. David continue à faire le yo-yo mais me prévient qu'il ne va pas tarder à lâcher. Peu avant le km11, les bénévoles chargés de faire la circulation à la Route de Versailles ont fort à faire avec des automobiliste énervés. J'observe la scène rapidement en me disant que je préfère être à ma place...

Au km11, je profite d'une descente régulière de 700 mètres pour continuer à envoyer. Avec regret, je perds David pour de bon... Hé bien, je vais faire ces 8 derniers kilomètres tout seul mais je me sens vraiment en cannes!

Avec un passage au km12 en 1h04'12", j'ai 50 secondes d'avance sur mes prévisions les plus optimistes...

 

12-15km: 13'36", (4'32"/km réalisées- 5'18"/km prévues)

 

A ce moment de la course, je suis très frais et les montées ne m'ont pas du tout usé. Et si je me faisais plaisir à présent? Je réalise encore plus les bienfaits d'un départ raisonnable car il me reste plein de jus pour accélérer. Comme prévu par le speaker juste avant le départ, la seconde moitié de course est vraiment plus difficile. Je continue à accélérer et je ramasse pas mal de runners presque à l'arrêt dans les montées. Dans les descentes, c'est la même chose. Au km 13, je discute avec un runner très sympa qui porte des chaussures de running de route. Ma remarque concernant la nature très grasse du terrain le faire sourire: il est plutôt à l'aise. Après cela, je le salue et je continue ma progression. Nous arrivons ensuite sur la commune de Marnes-la-Coquette par la biennommée Rue Maurice-Chevalier avec son ancienne résidence à notre droite. La Louque semble être une très grande batisse d'époque manifestement très propre et bien entretenue...mais je n'ai que le temps de l'apercevoir.

Le troisième ravito se situe juste à côté. J'en profite pour saluer les bénévoles et les secouristes  mais comme souvent je ne m'arrête pas, mon ravito personnel me suffisant amplement.

Après le km 14, je rattrape un autre runner qui semble être sur le bon tempo. Etant partis sur 1h45, je lui propose que nous finissions ensemble mais je le distance au train, dommage...

La fin de cette portion monte un peu mais c'est vraiment mon jour, on dirait tant les montées me paraissent aisées.

Je passe au 15ème km en...1h17'49" soit 3 minutes en avance sur un plan de course qui ne sert manifestement plus à rien.

 

15-18km: 15'01", (5'00"/km réalisées- 5'33"/km prévues)

 

Comme souvent dans ce type de distance, c'est là que la course commence réellement. au niveau musculaire, je tiens bien. Evidemment, mes cuisses durcissent petit à petit mais je suis largement dans le coup. A présent je ne fais plus attention au plan de course mais je fais le nécessaire pour garder un bon rythme. Et si je réalisais moins d'1h45? Ok ce n'est qu'un 20km , mais cela serait vraiment bien au vu de mes temps de passage du début de course ainsi que de la nature boueuse du parcours.


Je croise à ce moment très peu de runners. J'en rattrape un au train après une longue ligne droite en faux-plat descendant. A ce moment de la course, je n'accélère plus, je maintiens une allure proche de mon allure semi et c'est très bien ainsi. Le parcours est favorable, cela descend plus que cela ne monte, juste récompense de nos efforts produits auparavant. Au km 17, je passe une nouvelle fois sans m'arrêter au ravito sans oublier de saluer les bénévoles vraiment très sympas. La fin de course semble reposante. Au bout d'une descente assez forte, nous passons sous un pont long de quelques mètres mais vraiment très obscur qui marque le passage au km 18 en 1h32'51". Tout va bien...pour le moment.

 

18-20km (arrivée): 10'07", 5'03"/km (allure libre)

 

Tout à ma satisfaction, je n'ai pas vu au loin la côte, que dis-je le MUR qui se dresse devant nous. C'est bien simple, cette portion longeant l'Autoroute A13 est le véritable juge de paix de la course. J'essaie de la monter au pas de course (tout de même bien réduit) mais c'est DUR.

 

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Le fameux pont du km 18 (Crédit photo: Ecorun 92)

 

D'autres runners se sont mis à marcher depuis longtemps et je fais de même...mais à 10 mètres avant la  fin de cette difficulté. Là, au niveau musculaire c'est sauve qui peut: mes cuisses sont définitivement dures mais avancent encore. Après 16 kilomètres de chemin forestier, nous retrouvons le bitume de Vaucresson et je sens bien la différence au niveau de mes sensations. Mes chaussures (correctes au demeurant sur cette surface) perdent un peu de leur efficacité. Pas grave, j'avance tout de même. Il n'y a plus de montées et je serre les dents sous les encouragements des bénévoles qui sentent bien que j'envoie ce que je peux. A cinquante mètres devant moi , une runneuse me sert de point de mire et je la rattrape au train. A ce moment j'ai encore une chance de passer sous l'1h43. Du coup, j'accélère et à l'arrivée sur les Terrains de sport du Trapèze, j'envoie un bon sprint bien costaud (22 km/h sur le Garmin...) et je coupe la ligne d'arrivée en 1h43'17" officiels mais surtout 1h42'58" à mon Garmin!!!!

Je balance une nouvelle fois mon bidon par terre mais cette fois-ci, c'est par sentiment du devoir accompli.

 

Ce chrono et surtout la gestion de course (negative split de...5'40"!!) valident mon entraînement. La case plaisir est bien remplie aussi. Le parcours était vraiment superbe malgré sa nature boueuse. En outre, pour une première édition,  les organisateurs ont franchement fait du bon boulot. Pourquoi ne pas revenir l'an prochain...

 

L'après-course:

 

Je croise avec plaisir Patrick Vandenbossche, un excellent bloggeur, Vétéran 3 de son état qui a gagné la course dans sa catégorie. Nous sommes rejoints par un autre camarade runner/bloggeur, Julien Djozikian, connu par l'intermédiaire d'un certain réseau social qui est venu faire la course avec un ami. Julien prépare la Sainté-Lyon et cette course lui aura été pleinement profitable: objectif également atteint pour lui. En outre, je retrouve ce cher David qui vient d'en finir en un peu plus d'1h50, tout sourire.

 

 

Trois-runners-blogueurs-dans-le-vent.jpg

Réunion de runners/blogueurs: Bernard, Julien et Patrick

 

Voici donc une nouvelle bonne journée de running sans fatigue, ni avoir eu l'impression d'avoir pioché dans ses réserves.
De plus, j'ai énormément appris sur la gestion de course. Que du bonus!!

 

PS: Un grand merci aux organisateurs ainsi qu'aux bénévoles qui ont été particulièrement à la hauteur de l'évènement.

Cadre magnifique et prestations de qualité (ravitos fournis ainsi que classements rapidement disponibles, sans oublier le parking et le gymnase chauffé), je reviendrai!

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Céline 28/10/2012 20:52


CR très sympa! Comme d'hab... De quoi nous donner des complexes!


Sinon, encore une belle perf! Comme d'hab... De quoi nous filer des complexes!


On se croisera peut-être à Boulogne!

Legrosjoggeur 29/10/2012 00:33



Rhooo, Céline, voyons!!!


C'était un chrono vraiment inattendu. Pas de complexes à avoir car vous faites très bien je trouve.
Vivement Boulogne



rohnny 12/10/2012 20:05


Bonjour Bernard, superbe CR, j'ai vraiment pris plaisir à le lire et puis bravo pour cette superbe prestation, tu tiens vraiment la forme. Bonne récupération et surtout bonne continuation.

Legrosjoggeur 12/10/2012 22:25



Merci, Rohnny! On continue sur cette voie :)



Busek David 09/10/2012 17:18


Salut,


Incroyable narration en effet, et tu as écrit tout ca le jour meme ?! Tu es vraiment un fan : )


En tant que coureur, et pour m'a premeière course, j'ai aussi énormement apprécié le cadre, l'organisation et l'ambiance qui nous était réservé surtout par les bénévoles, je serais présent à la
prochaine course de l'écorun c'est certain.


Plus presonnellement je voulais te remerciez pour la motivation que tu m'as apporté. Aucun doute, je n'aurais jamais couru aussi bien sans toi, mais surtout cette course m'aurais paru
beaucoup plus longue. J'ai du mal a trouvé vraiment du plaisir dans la course (sauf à la fin) mais s'est surtout moins dur psychologiquement lorsque l'on rencontrre quelqu'un de sympa comme toi.


Bon courage pour la
suite.                                                                                         
Amicalement

Legrosjoggeur 09/10/2012 21:06



Salut, David, ça me fait bien plaisir de te lire!
Je suis sincèrement ravi d'avoir partagé ces kilomètres avec toi. Tu t'es bien battu: rappelles toi cette nana bardée de gels énergétiques qui a fini loin derrière toi .
La course à pied apporte souvent ces rencontres agréables.
Bon courage pour toi aussi.
Qui sait cet hiver, nous pourrions faire un footing ensemble!
Toutes mes amitiés



benoît armengaud 09/10/2012 09:57


Bonjour,


Je tiens particulièrement à vous féliciter et vous faire part de mon admiration pour cette page de narration sur l'événement Ecorun.


Je fais parti de l'organisation et suis très touché par ce commentaire vu de l'intérieur.


Merci et Bravo.


Quel talent!


Sportivement et sincèrement


Benoît

Legrosjoggeur 09/10/2012 17:17



Bonjour Benoît et merci pour votre message qui me donne beaucoup de force!
J'ai pris beaucoup de plaisir à venir disputer cette course.
Bravo pour votre organisation, vraiment au top pour cette première édition.
J'espère pouvoir revenir l'année prochaine.
Sportivement



Anne-Marie 08/10/2012 18:45


J'ai moi aussi fait cette course en mettant un peu plus de temps !!!


A l'arrivée mon Garmin n'indiquait que 19 kms. Alors, était-ce un 19 ou un 20 kms ?


Merci

Legrosjoggeur 08/10/2012 18:53



Bonjour, Anne-Marie

Mon Garmin indiquait 19.6km mais il ne faut pas toujours se fier au relevé Garmin car le suivi satellite n'est pas toujours fiable. Eternel débat car cela arrive souvent. Faisons confiance aux
organisateurs...



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