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Les chroniques du GROS joggeur

Les chroniques du GROS joggeur

Bienvenue sur ce blog dédié à ma pratique de la course à pied. Courant entre 70 et 80 kilomètres par semaine, je vous raconte ici mes courses, mes préparations et ma vie de coureur. Bonne lecture!


Cinq ans déjà...

Publié par legrosjoggeur sur 9 Décembre 2011, 18:30pm

Catégories : #Le GROS joggeur

 

En cette fin d'année 2006, je ne suis pas en très grande forme. Je me sens un peu en-dedans, je pèse plus de 100 kilos et pour arranger le tout, ça se passe plutôt moyennement avec mon nouveau club de basket. Non pas que mes coéquipiers soient désagréables (loin de là), mais les mauvais résultats ne provoquent qu'une certaine indifférence, ce que je n'admets pas. Tant pis, je gère ma frustration comme je peux...

 

Ce samedi 9 Décembre 2006, je me rends au gymnase Charles-Rigoulot, dans le 15ème arrondissement de Paris. A 18h30, notre équipe réserve joue contre l'OP15. C'est un match quelconque mais en tant qu'entraîneur-joueur, je me dois d'être présent. Certains gymnases parisiens sont hors d'âge et cette salle en fait partie: le parquet est usé et glissant. Une lumière blafarde illumine tant bien que mal la salle, tout pour plaire!

 

Le match commence bien pour nous, même si un de nos intérieurs commet rapidement deux fautes. Je dois donc le remplacer.... Cinq minutes plus tard, lors d'une action anodine, je glisse et atterris de tout mon poids sur mon genou gauche. Ce dernier n'est pas beau à voir, on dirait qu'il est luxé.

 

Je comprends très rapidement que c'est grave, d'autant plus que je ne peux pas plier le genou ni lever la jambe.

Quinze minutes plus tard, je me retrouve aux urgences de l'hôpital Saint-Joseph pour la plus longue soirée de ma vie. Je ne rentre chez moi que vers 23h00, avec des béquilles et raccompagné par mon père, qui comble du comble , assistait pour la toute première fois à un de mes matches...

 

Tant bien que mal, j'arrive à me changer et j'essaie d'enfiler un caleçon. Jambe droite, pas de souci. Mais deux secondes après avoir pris appui sur ma jambe gauche, je me retrouve par terre après avoir senti toutes les fibres de mon tendon rotulien gauche exploser les unes après les autres...

La douleur est si forte que j'ai envie de vomir. J'arrive cependant à me relever et à me coucher.

 

Les dégâts seront confirmés six jours plus tard par une IRM: rupture TOTALE du tendon rotulien. Une blessure peu fréquente mais dévastatrice. Mon médecin du sport du moment, le docteur Bancel prévoit mon opération pour le 22 décembre et m'annonce dans la foulée que je ne pourrais pas rejouer avant au moins un an!

 

En attendant, je suis confiné chez moi et je vis des moments vraiment étranges. L'attente de l'opération est difficile, je me sens au bord du vide, ne sachant pas à quoi m'attendre... Je me distrais comme je peux, entre télévision, internet et jeux vidéo. Ces expédients ne font qu'atténuer ma très grande détresse. Il m'arrive de me mettre à pleurer d'un seul coup tant j'ai peur du lendemain, de me retrouver infirme pour la vie.

 

Ce vendredi 22 décembre 2006, j'entre donc dans le bloc opératoire de la clinique Alleray-Labrouste avec une bien légitime appréhension. Comment cela allait-il se passer? Allais-je pouvoir reprendre le basket?

Vu mon état, je me dis d'abord que remarcher normalement sera déjà bien...

Par chance, un brancardier d'origine martiniquaise sympathise avec moi et me détend. Nous parlons de musique créole et d'autres choses. Un sourire échangé et des encouragements qui me font le plus grand bien.

L'opération dure 1h30. J'ai subi une mémorable péridurale et ne sent plus le bas de mon corps. Protégé par le champ opératoire, je ne vois rien de que l'équipe chirurgicale fait subir à mon genou. C'est peut-être mieux ainsi: le son de la scie perçant mon tibia n'est pas des plus avenants...

Je demande tout de même à quoi ressemble mon genou. Manifestement gêné, l'anesthésiste me répond qu'il n'y a rien à voir.

 

L'opération se déroule comme suit: le chirurgien incise le genou sur une vingtaine de centimètres et suture le tendon rompu. Ensuite on perce le plateau tibial afin d'insérer un cerclage métallique censé protéger le tendon en phase de cicatrisation. Il faut savoir qu'un tendon est normalement très solide.

Normalement, ce cerclage ne résistera pas au renforcement du tendon, nous verrons bien...

Le chirurgien m'annonce qu'il faudra m'enlever ledit cerclage un an plus tard.

Cette seconde opération sera bien moins lourde.


 

COMPTE RENDU OPERATOIRE (le vrai, signé par mon chirurgien)

 

Rupture traumatique du tendon rotulien

 

 

Anesthésie péridurale. Garrot pneumatique 1 heure 30.

Incision médiane, on tombe sur la rupture du tendon rotulien qui est totale.

On décide de faire deux points trans-osseux dans la tubérosité, ce qui permet de faufiler un cerclage métallique de diamètre 15 qui est testé en flexion jusqu'à 90° et qui permet de garder le tendon soulagé.

On fait un point en U dans un tendon très déchiqueté et ensuite on pratiquera des points séparés dans l'épaisseur du tendon pour obtenir une cicatrisation protégée par le cerclage.

Fermeture avec drainage en trois plans.

 

SPO: immobilisation par attelle pour 45 jours (ce fut plus court heureusement) mais rééducation possible jusqu'à 80° de flexion prévenant le malade des risques de séquelle.


 

IMG130.jpg

 Radio de mon genou gauche le 27 décembre 2006. On aperçoit bien le cerclage métallique trans-osseux

 

Après l'opération, je suis conduit dans ma chambre. La nuit post-opératoire vire au cauchemar. Les effets de la péridurale s'estompent et la douleur est vive. J'ai très mal mais je serre les dents. Évidemment, je ne peux me lever et dans toute sa compassion, mon voisin de chambre âgé de 78 ans me rassure et vide mes pistolets dans les toilettes...

 

L'hospitalisation durera 8 jours au total. Le surlendemain de l'opération, je dois me mettre debout. Mon genou est énorme, gonflé par l'œdème découlant de l'ouverture. Les sensations dans ma jambe gauche sont très désagréables avec notamment une revascularisation douloureuse. J'apprends que je devrais porter des chaussettes de contention pendant quelque temps car (conséquence de l'opération) ma jambe gauche a fait une phlébite. En outre, je devrais me résoudre à m'injecter des anticoagulants pendant trois semaines. Le geste en lui-même ne me fait pas peur mais à la longue, j'en serai dégoûté, au contraire des chaussettes hautes que je continue de porter à ce jour quelque soit le sport pratiqué.

 

Le séjour à la clinique est vraiment difficile malgré toute la gentillesse du personnel soignant. La revascularisation progressive de ma jambe est douloureuse. quand je suis en position allongée, tout va bien mais dès que je me mets debout, je sens comme des petits canifs me piquant le mollet. Ceci dit, j'arrive à relativiser ma situation. A mon étage, sont hospitalisés des personnes très abîmées par la vie et hyper-dépendantes. Rien que pour cela, je n'ai absolument pas le droir de me plaindre...

 

Le 30 décembre, je rentre chez moi avec l'intention de me remettre d'aplomb. Je ne perds pas de temps et trouve en cinq minutes un kinésithérapeute qui exerce à deux pas de chez moi. Même en béquilles, le trajet ne posera aucun problème.

Rendez-vous le 2 janvier 2007 pour une longue rééducation qui se passera sans accroc. Surveillant mon alimentation (déjà), je perds 7 kilos qui ne sont pas tous partis dans la logique perte musculaire due à l'ouverture de mon genou. En effet, mon quadriceps gauche est devenu flasque. Il suffit de juste le frotter afin de le voir trembler de partout, l'image est saisissante.

 

Le protocole de rééducation est simple: séances de kiné et piscine. Je pars dans l'inconnu mais je n'ai surtout pas le choix: patience, persévérance et lucidité devront être les maîtres mots.

 

Les progrès sont réguliers et constants, consolidés par des exercices en piscine. Je remarche avec une seule béquille à la fin du mois de janvier et reprends le travail au mois de mars. A la mi-avril, mon kiné me conseille de me mettre à la course à pied. Drôle d'idée mais je me laisse convaincre: jusqu'à maintenant, il ne s'est pas trompé. Le premier jogging est un vrai calvaire, même si je tiens une quinzaine de minutes avec une foulée bien saccadée. Mon corps s'est adapté à sa nouvelle condition: je claudique un peu, mais j'avance tout de même. Bien que très enthousiaste, je reste prudent. Je n'ai pas d'équipe médicale autour de moi comme les sportifs professionnels. Il faut faire attention et ne pas brûler les étapes. De toutes façons, j'ai admis que le processus sera long, alors je prends mon mal en patience: chaque progrès, même le plus minime qu'il soit, sera le bienvenu...

 

Contrairement à mes amis, la vue de la cicatrice de 22 centimètres sur mon genou gauche ne provoque chez moi qu'une réelle indifférence. Petit à petit, je progresse et mes footings deviennent réguliers. Je ne me ménage pas et deviens même dur au mal. L'été 2007, je monterais même jusqu'à 3 sorties de 45 minutes par semaine. Malgré l'état de cuisson avancé dans lequel je finis la plupart de mes footings, je reste très enthousiaste.

 

Avant cette blessure, je m'étais toujours interrogé sur mon comportement au cas où un gros pépin m'arriverait. Hé bien, j'y arrive malgré tout!. Je n'ai jamais autant été dans le dur mais je ne me pose pas de questions: la fin justifie les moyens!

Aussi grave qu'elle soit, cette blessure ne décidera pas de la fin de ma « carrière » sportive.

 

IMG132.jpg

 Radio de mon genou gauche le 24 janvier 2008. Nous pouvons remarquer que le cerclage métallique est brisé à plusieurs endroits, conséquence du renforcement du tendon rotulien.

 

Le 25 janvier 2008, l'équipe chirurgicale m'extrait le cerclage métallique qui s'était brisé en plusieurs morceaux!! Pas de doute, mon tendon rotulien s'est épaissi et a retrouvé de la force : les choses se passent comme prévu. Je reprends ma rééducation dans la foulée, plus motivé que jamais. Là, les progrès sont manifestes. J'ai gardé le goût du jogging et de la salle de sport: un vrai plaisir.

 

A présent, ce n'est que du bonheur, je sais que le pire est derrière moi. Je reste vigilant quant à mes appuis, mais l'essentiel est fait: mon tendon est bien consolidé. Les séances de kiné se font plus rares. En revanche, je travaille beaucoup à la salle de musculation. Je ne baisse pas la garde au niveau du jogging, tant et si bien que je dois même changer ma paire d'Adidas, un comble si je retourne quelques années en arrière...

 

Genou-Bernard.JPG

 Mon genou gauche tel qu'il se présente aujourd'hui

 

Le docteur Bancel m'autorise à reprendre le basket-ball le 10 juillet 2008, après une bonne centaine de séances de kiné...

Les débuts seront difficiles, tant je redoute de m'appuyer sur ma jambe gauche mais petit à petit, les choses rentrent dans l'ordre. Sans négliger le footing, je joue au basket-ball tout l'été. Au début du mois de septembre, je reprends l'entraînement avec un appétit décuplé. Je suis satisfait de voir que je ne suis nullement à la traîne, bien au contraire.

Mon retour en compétition se déroule le soir du 4 octobre 2008 le 4 contre le CSP 19. La reprise sera plus que réussie: je marque 11 points et nous gagnons le match haut la main.

 

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 L'équipe réserve de la Section Olympique Saint-Médard, championne de 1ère serie départementale 2009

 

C'est une saison vraiment particulière. Je joue avec l'équipe première et l'équipe réserve. Autant l'équipe première galère, autant l'équipe réserve (où je jongle avec les casquettes d'entraîneur-joueur) joue les premiers rôles dans sa poule. Nous atteignons même les demi-finales oùù nous rencontrons l'AS Bon Conseil. Il faut savoir que j'ai co-entraîné dans ce club l'équipe des benjamins (11-12 ans) de 2000 à 2002. Certains benjamins sont restés au club et ont bien grandi. Je ressens un gros moment d'émotion avant le match où je ne peux m'empêcher d'aller étreindre ces gamins devenus de bons joueurs adultes mais surtout restés de bons mecs...

Pour la petite histoire, nous gagnons ce match 72-52 et accédons à la finale! Nous remporterons également ce match:la saison s'achève donc en apothéose par un titre de champion départemental de 1ère série! Soyons honnêtes, le niveau n'est pas des plus relevés mais après tant de soucis, ce trophée a un goût particulièrement savoureux.

 

Je pratique le badminton lors de la saison 2009-2010 par pur plaisir, mais je dois m'arrêter du jour au lendemain car mon ostéopathe remarque que le côté droit de mon corps est beaucoup plus développé que le gauche et pour cause: le badminton est un sport très asymétrique.  Dommage car j'avais bien progressé...

 

P1000628.JPG

 Le GROS joggeur, époque badminton le 10 janvier 2010, genou protégé...

 

Malgré une très bonne rééducation, mon genou gauche restera un peu plus faible que le droit. Conséquence de la blessure: une compensation du côté droit et donc un renforcement excessif de celui-ci. Ce déséquilibre aura été consolidé par la pratique du badminton, surtout avec 2 à 3 entraînements par semaine...

 

Une anecdote: Certains partenaires de jeu ne savaient même pas que j'avais été gravement blessé: un vrai compliment qui souligne que mes déplacements sont devenus proches de la normale.

Bien que je porte la trace de cette blessure à vie, j'ai l'impression d'être devenu plus fort qu'avant, quoique différent.

Le processus a duré longtemps, la guérison s'est étalée sur plusieurs années. Il y aura toujours une différence musculaire entre mes deux quadriceps mais je ne peux faire la fine bouche. Je n'ai jamais fait autant de sport de ma vie!

 

Bernard-Basket-Arcueil.jpg

 En mode basketteur sous les couleurs du COSM Arcueil, le 24 janvier 2011 (photo: Benjamin KERNEVES)

 

Je reprends le basketball pour la saison 2010-2011 mais petit à petit, je prends le chemin d'un autre sport...

Un sport pour lequel je n'ai AUCUNE prédisposition naturelle mais qui s'impose de jour en jour.

Cinq ans auparavant, je n'aurai pas misé le moindre sou là dessus!!!

 

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Rémi 25/06/2017 14:11

Merci pour ce témoignage plein de sincérité et ce message de "courage "
Il y a un mois je viens de me rompre le tendon rotulien pour la 2 eme fois , la 1 ère ç était il y a 12 ans.
Cette fois pas de cerclage métallique , il a été tout simplement suturé ,encore 15 jours s'atteler et rééducation dans la foulée , est ce que quelqu .un sait dans combien je pourrai reprendre le vélo ?
Merci

Josselin 28/02/2017 19:18

Bonjour et merci pour ce blog!
J'ai 34 ans, je pratique le basket, le trail le squash et le ski regulierement.
Le 2 fevrier dernier, march amical de basket. Sur un drive, sans contact, mon genou se derobe, sensation de craquement. Enorme douleur...
Emmene au urgences, on me diagnostique une entorse du ligament lateral internem. Retour a la maison avec bequilles et attelle et un rdv 15 jours plus tard.
Au bout de 4 jours impossible de lever la jambe. Je decide de prendre un autre avis... apres irm il s'avere que j' ai le tendon rotulien de sectionne et le ligament croise anterieur egalement... tant qu'a faire ...
Opere le 15 fevrier du rotulien, je commence a avoir deq douleurs plus supportables...
Je suis rassure de voir que tu as pu reprendre des activites sportives meme si je crois savoir que le chemin est encore long pour moi...
Peux tu m'expliquer quelles ont ete les premieres etapes sportives apres ton operation?
Merci

Ancien footeux 06/01/2017 11:08

Bonjour,
Je me suis fait une rupture complete du tendon rotulien et quand je vois ton blog et ton témoignage j'espère pouvoir récupérer mes fonctions comme toi. Dès la fin de l'opération, le lendemain, le chirurgien m'a dit qu'en raison de la rupture qui s'est faite en plein milieu du tendon, j'aurai du mal pour plus tard à atteindre les 90° de flexion et là après 3 semaines de kiné j'atteins à peine les 30°. Je n'envisage pas de reprendre un sport de contact violent mais je veux je souhaite juste retrouver ma mobilité pour pouvoir jouer avec mes enfants quand ils seront grand, faire du vélo. En voyant ton témoignage ça remonte un peu le moral et je le lis quand j'ai un coup de blues en me disant c'est possible même si chaque cas est différent.

brice 06/01/2017 12:43

salut ancien footeux, comme je l'ai écrit dans un précédent message, je me suis sectionné les 3/4 du tendons rotulien (retour d'une disqueuse :-(), et opéré le jour même après être entré aux urgences. 4 mois plus tard j'avais retrouvé 100% de ma flexion et extension (malheureusement je me suis ensuite cassé le plateau tibial du même genou, blessure encore plus compliquée et longue à s'en remettre :-( ). Enfin ceci pour te dire que comme toi j'étais très inquiet mais m'étais très bien rétabli de cette blessure au tendon. Surtout il est important au début de faire des efforts très progressifs pour que le tendon cicatrise (ne pas trop forcer) , puis des efforts de plus en plus importants afin que les fibres du tendon retrouvent un meilleur alignement pour une meilleure résistance du tendon. Bon courage

Olivier 23/08/2016 21:56

C'est très bien raconté. Merci pour ce témoignage qui, comme le montre les commentaires, constitue une encouragement précieux pour tous ceux qui sont concernés. Bravo.

Le Gros Joggeur 23/08/2016 21:58

De rien, Olivier!

brice 07/05/2015 19:29

bonjour,
merci pour ton témoignage à travers ton blog qui permet de rassurer ceux qui ont cet accident et bravo pour ta persévérance! Je viens juste d'avoir le même genre d'accident, quoiqu'un peu différent il y a 3 jours: je me suis sectionné le tendon rotulien quasiment totalement suite à un retour d'une disqueuse dans mon genou. Par "chance", j'ai pu être opéré immédiatement aux urgences le jour même. J'étais hyper inquiet avant de voir le chirurgien qui m'a opéré, l'escalade et le vtt étant mes deux passions, il m'était inconcevable de ne plus pouvoir remonter sur un vélo... Heureusement, la guérison de cette blessure est possible même si elle est relativement longue. Dur car je me remettais tout juste d'une fracture de la cheville qui m'a pris 6/7 mois pour bien récupérer...

sinon moi je n'ai pas ce cerclage métallique, mon tendon a seulement été suturé d'après ce que m'a dit le chirurgien. La je dois patienter 3 semaines dans une attelle qui me tient la jambe droite et pourrais seulement ensuite bouger un peu je crois (je dois revoir mon chirurgien au bout de ces 3 semaines pour faire le point), mais pas de kiné avant 3 ou 6 semaines si je me rappelle bien...

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