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Les chroniques du GROS joggeur

Les chroniques du GROS joggeur

Bienvenue sur ce blog dédié à ma pratique de la course à pied. Courant entre 70 et 80 kilomètres par semaine, je vous raconte ici mes courses, mes préparations et ma vie de coureur. Bonne lecture!


De la pluie au beau temps à travers quelques changements...

Publié par Le Gros Joggeur sur 5 Juillet 2015, 18:10pm

Catégories : #Le GROS joggeur

De la pluie au beau temps à travers quelques changements...

Totalement bouilli à la fin de l'année 2014, j'ai pris la meilleure décision de ma vie de coureur: l'inscription dans un club FFA. Après 7 mois d'appartenance au Vanves Run Club 92, force est de constater que les choses ont totalement changé tant en termes de résultats qu'en termes de sensations. Je me sens plus accompli dans ma pratique de coureur et je vois que le travail paie.

Cependant, résumer ces progrès à une simple inscription en club serait très réducteur. J'ai également opéré quelques adaptations ou changements essentiels pour l'obtention de meilleurs résultats. A travers ce petit billet, je vais revenir sur quelques notions que j'ai trouvé particulièrement déterminantes après coup.

 

1. Cinq séances hebdomadaires

Jusqu'à la fin de l'année 2014, je m'entraînais quatre fois par semaine. Ce que je pensais être suffisant étant en fait insuffisant. Juste après les Foulées de Malakoff 2014 sur lesquelles j'étais venu comme supporter, Ahmed Saim, un super coureur très sympa du VRC 92 m'avait conseillé de passer à 5 séances par semaine. Qu'il soit remercié de ce conseil car non seulement, je me suis facilement adapté à ce rythme mais en plus les résultats ont suivi. Ce nombre de séances est bien suffisant et semble le maximum que je puisse faire en terme de capacité et de planning: on a quand même une vie à côté!

 

2. Le travail sur piste.

Ah, la piste. Cette antre interdite que j'avais décidé de ne plus fréquenter (très sûr de ma "méthode")... Dès que j'ai intégré le VRC 92, je ne n'ai pu éviter de m'y mettre. Les résultats ne se sont pas fait attendre: semaine après semaine, j'ai progressé en terme de vitesse pure (ma VMA est actuellement de 17). Attention, je ne passe pas non plus ma vie sur la piste mais à raison de deux séances par semaine (fractionnés courts et longs), les choses vont dans le bon sens. Surtout avec un entraîneur très passionné qui donne le tempo lors des séances.

A gauche, lors d'un test sur 5000m le 30 avril dernier. A droite, lors d'une séance de 4*1000m, le 6 mai.A gauche, lors d'un test sur 5000m le 30 avril dernier. A droite, lors d'une séance de 4*1000m, le 6 mai.

A gauche, lors d'un test sur 5000m le 30 avril dernier. A droite, lors d'une séance de 4*1000m, le 6 mai.

3. Travailler sur toutes allures utiles.

Quelque soit l'objectif préparé (du 10km au marathon), je n'ai négligé aucune allure. Lors du plan marathon, j'ai travaillé sur des allures spécifiques 10km! Et oui, l'entraînement est un équilibre. Néanmoins, il est évident que le volume sera mis sur les allures concernant l'objectif. Les séances d'endurance active (de l'allure marathon à l'allure dite au "seuil") permettent d'élargir la palette et d'éviter la monotonie. Bien entendu, j'effectue près de 2/3 de mon volume hebdomadaire en endurance fondamentale.

 

4. Bien programmer ses objectifs.

En 2014, j'ai effectué la bagatelle de...17 (oui DIX-SEPT) courses officielles. Dans ce total pantagruélique, la plupart des courses sont à jeter. En outre, ma planification était fantaisiste et n'a pas tenu compte de mon état physique du moment. Du coup, j'ai réalisé de belles purges jusqu'à tomber à 45'20" sur 10km...

ATTENTION: je ne jette pas l'opprobre sur la valeur chronométrique pure mais sur le fait qu'à cette époque, je perdais près de 2'30" sur mon record de l'époque!.

L'arrivée au club m'a permis aussi de mieux plafinier mon calendrier en accord avec mon entraîneur. Ainsi, nous nous sommes mis d'accord sur un objectif par mois. Du coup, j'ai renoncé aux courses back-to-back: par exemple, je laisse un minimum de  15 jours entre deux 10km...ce qui laisse le temps de bien récupérer. Et encore plus s'il s'agit d'un semi-marathon...D'ailleurs, je n'en ai couru qu'un seul (Nogent en 1h31'13") et le prochain n'est prévu que le...25 octobre prochain!

A gauche: 10km Foulées Massicoises 25 mai 2014 (45'20") A droite: 10km de la Course du Château de Vincennes 40'09", le 7 juin 2015, soit un an plus tard...A gauche: 10km Foulées Massicoises 25 mai 2014 (45'20") A droite: 10km de la Course du Château de Vincennes 40'09", le 7 juin 2015, soit un an plus tard...

A gauche: 10km Foulées Massicoises 25 mai 2014 (45'20") A droite: 10km de la Course du Château de Vincennes 40'09", le 7 juin 2015, soit un an plus tard...

5. Ne plus se disperser

A mon modeste niveau, on pourrait dire que je n'ai pas vraiment à répondre à beaucoup de sollicitations. Néanmoins, il y a mille manières de se disperser avec l'ampleur prise par le phénomène "running". Invitations à gauche et à droite, sorties tests, évènements, course pour le "fun" et j'en passe. Jadis, j'ai plus ou moins été aspiré par ce contexte mais j'ai décidé de vivre la vie de coureur et de donner la priorité à l'entraînement.

J'ai finalement recueilli les fruits de cette décision car non content d'avoir assaini ma pratique, je me suis rendu compte que j'aime beaucoup m'entraîner. Du coup, le fait d'avoir réduit mon nombre de courses et d'aborder mon sport de manière plus "carrée" est largement compensé par le plaisir ressenti à l'entraînement...et les résultats obtenus, notamment mon premier marathon ENFIN bien vécu. Je cours aussi plus souvent seul. Ce réflexe un peu égoïste (et franchement contre-nature) m'a pourtant sauvé du processus de régression qui m'a touché l'an passé. Toutefois, je retrouve certains amis (j'ai clairement restreint mon cercle) avec plaisir lors d'entraînements concertés ou lors de courses.


ATTENTION: je ne me place pas comme donneur de leçons. Chacun étant libre de faire ce qu'il veut. Ceci dit, je suis persuadé qu'on ne peut avoir le beurre et l'argent du beurre...Et bien entendu, chacun ses motivations.

 

Avec mon ami Nelson lors d'une belle balade ensemble. Cela fait toujours plaisir de partager un bon entraînement

Avec mon ami Nelson lors d'une belle balade ensemble. Cela fait toujours plaisir de partager un bon entraînement

6. Une réaction d'orgueil?

L'honnête vérité est de dire ici que mes mésaventures de l'an passé m'avaient grandement contrarié. Je ne comprenais pas ce qui m'arrivait tant j'avais l'impression de bien faire, de bien m'entraîner. La preuve que NON. Je n'ai pas accepté cet état de fait et j'ai choisi de tout remettre à ZERO sans me plaindre, ni quémander la compassion de qui que ce soit. Ainsi, je me suis rendu compte que je ne savais pas grand-chose. Ma méthode d'entraînement avait clairement touché ses limites. Il faut savoir se remettre en question: je l'ai fait et le referais. Je reste toujours aussi affamé.

 

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